mars 2026
82 p.
150 x 200 mm
ISBN 2-908929-13-9
17,50 €
82 p.
150 x 200 mm
ISBN 2-908929-13-9
17,50 €
Atelier de traduction collective,
Université Gustave Eiffel 2024-2026,
animé par Olivier Brossard,
avec les traducteur·ices Inès Arantes, Lauriane Broustet, Youssef El-Hamdaoui, Cassandre Gorka-Durupt, Elaura Grongnet, Rein Guillin, Wafae Khaddour,
Elizabeth P. Nguyen, Olivia Novis,
Isabelle Olivier, Zoé Perou,
Florence Porteboeuf, Léon Pradeau,
Paula Terranova, Mai-Linh Truong,
Maëlys Virot
Université Gustave Eiffel 2024-2026,
animé par Olivier Brossard,
avec les traducteur·ices Inès Arantes, Lauriane Broustet, Youssef El-Hamdaoui, Cassandre Gorka-Durupt, Elaura Grongnet, Rein Guillin, Wafae Khaddour,
Elizabeth P. Nguyen, Olivia Novis,
Isabelle Olivier, Zoé Perou,
Florence Porteboeuf, Léon Pradeau,
Paula Terranova, Mai-Linh Truong,
Maëlys Virot
Que signifie vivre « à découvert », vivre dans la dette et la précarité au sein d’un capitalisme effréné, malgré un emploi, malgré tout le travail fourni ? Dans ce premier livre traduit en français, Lillian-Yvonne Bertram transforme l’« argent négatif » en métaphore de la condition contemporaine : un état de déficit permanent. Cette condition est ici révélatrice de l’expérience africaine-américaine soumise à des structures socio-économiques oppressives. Exposant avec une lucidité incisive les violences systémiques, celles notamment qui touchent les femmes racisées, les poèmes d’Argent négatif explorent les relations humaines fragilisées par des conditions de vie dégradées. Le nerf de la guerre ici est aussi le langage, ce bien commun que l’écriture poétique ne laisse ni aux décideurs économiques ou politiques, ni aux textes générés par les Intelligences Artificielles : Lillian-Yvonne Bertram multiplie les formes poétiques, comme autant d’interventions dans le champ du discours, et, dans le souffle de sa poétique critique, remet en circulation notre langage pour lui redonner valeur et saveur.